Grenoble Institut  de Recherche sur le Cancer (GIRC)

Le GIRC est une structure fédérative de recherche sur le cancer crée en janvier 2011. Ses partenaires sont l'Institut Albert Bonniot (IAB), le Grenoble Institut des Neurosciences (GIN), l'Institut de Recherche en Technologies et Sciences pour le Vivant (iRTSV), le laboratoire TIMC-IMAG, le Département de Chimie Moléculaire (DMC), l'Institut de Biologie Structurale (IBS) ainsi que le Pôle Recherche du CHU.

La force du GIRC résulte de son implantation stratégique au sein du pôle grenoblois ainsi que de la synergie entre ses différents partenaires. Le GIRC bénéficie de l'interaction entre les interfaces sciences du vivant et les sciences du numériques d'une part, et l'accès aux grands équipements (ESRF, EMBL) et aux plateformes biotechnologiques d'autre part.

La recherche sur le cancer est un des axes de recherche biomédicale les plus forts de l'université Grenoble 1. Le site de Grenoble propose quelques spécificités pour la recherche sur le cancer :  on peut particulièrement remarquer qu'elle recouvre tout le continuum de la recherche, des études au niveau moléculaire (réalisées à l'Institut de Biologie Structurelle qui se sert de l'European Synchrotron Facility, situé à Grenoble) aux essais cliniques réalisés au CHRU. Parmi cela, des recherches de base sur différents aspects des mécanismes de la cancérogénèse et des études précliniques sont réalisées dans trois instituts (IAB, iRTSV, GIN).

Les plateformes technologiques (protéomique, criblage à haut débit, imagerie in vivo) gérées par l'IAB, l'iRTSV, le GIN, le DCM et l'IBS sont des outils utiles pour la communauté et aussi une source d'amélioration technologique. Une des spécificités du campus de Grenoble est la présence d'établissements de recherche à haut niveau en nanotechnologie, ce qui profite aux chercheurs en cancérologie qui collaborent activement avec des nano-électroniciens pour développer des appareils de nanomédecine ou des applications pour le diagnostic et le traitement des cancers.

Le niveau scientifique global des équipes de recherche en cancer est bon, voire même excellent pour quelques-une avec une reconnaissance internationale pour plusieurs chercheurs. L'IAB, par exemple, est bien reconnu au niveau national comme un institut de cancer et de développement, mais sa reconnaissance internationale doit être améliorée. La reconnaissance internationale n'est pas un objectif moteur en soi, mais il est important d'améliorer le niveau scientifique en attirant de jeunes chercheurs et des directeurs de recherche, et en coordonnant des programmes internationaux pour promouvoir la lutte contre le cancer. En raison de la création du cancéropôle régional (CLARA), l'IAB et les différentes unités ou structures de recherche (GIN, iRTSV) ont développé des collaborations et des réseaux très productifs entre eux et avec des structures de recherche sur le cancer à Lyon.

Le site de Grenoble propose de nombreux atouts déjà exploités par les différents partenaires dans des projets pluridisciplinaires. Pour améliorer la compétitivité de ces collaborations, nous proposons de formaliser et développer ce potentiel en créant une structure administrative légère (structure de recherche fédérative) sous la dénomination de GIRC : Grenoble Institut de Recherche contre le Cancer.