Recherche

IAB

L'Institut Albert Bonniot (IAB), Institut Fédératif de Recherche créé en 1999 est devenu en 2007 Centre de Recherche INSERM et Université Joseph Fourier associé au Centre Hospitalier et Universitaire de Grenoble (CHU), à l’Etablissement Français du Sang et au CNRS.

Sous l’appellation INSERM/UJF U823, il est actuellement composé de 13 équipes (250 personnes environ) regroupées dans l’enceinte du CHU, à proximité de l’Incubateur biotechnologique Biopolis.

L'activité de recherche menée à l'IAB est centrée sur la compréhension des mécanismes fondamentaux qui président aux processus de différenciation cellulaire et tissulaire et de leurs dérégulations pathologiques notamment dans le cadre de l’oncogenèse. Les thématiques abordées portent plus particulièrement sur l’étude des bases épigénétiques de la programmation normale et pathologique du génome et sur les principales voies de signalisation cellulaire.

Cette approche fondamentale est intégrée avec une approche translationnelle d’étude de l’initiation et de la progression tumorale centrée sur le diagnostic et le traitement des hémopathies malignes, du cancer du poumon, du foie et des mélanomes, par validation de biomarqueurs moléculaires, des études immunologiques et le développement de techniques de nanobiotechnologie.

Les équipes partagent des plateformes technologiques de microscopie photonique, cytométrie de flux, imagerie du petit animal et protéomique très performantes. Elles ont accès aux plateformes de biologie structurale de l’Institut de Biologie Structurale et de l’European Synchrotron Research Facility. Elles participent aussi à des centres de ressources biocliniques et épidémiologique (Centre de Ressource Biologique et Technologique, Centre d’Investigation Clinique, Registre du Cancer).

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GIN

Les travaux de recherche menés par les équipes du GIN ont pour vocation d’apporter des connaissances nouvelles sur les différents niveaux de fonctionnement du cerveau de la molécule à l’organisme entier. L’approche multidisciplinaire développée au sein du GIN s’appuie sur des technologies de pointes.

Ainsi, les travaux des équipes du GIN portent sur le développement du cerveau, le cytosquelette, les canaux ioniques, le trafic vésiculaire, la neurodégénérescence, les relations entre neurones et cellules gliales, l’étude des circuits neuronaux fonctionnels et pathologiques, la microvascularisation cérébrale, les jonctions neuro-musculaires, les innovations diagnostiques et thérapeutiques en neuro-oncologie, etc...

Les chercheurs et ingénieurs du GIN développent également des méthodes, des outils et des produits dans les domaines de l’imagerie, de l’électrophysiologie, des nano-technologies et du médicament. Ces développements sont fortement facilités par la richesse de l’environnement scientifique grenoblois en physique, mathématiques, microélectronique, nanosciences, biologie structurale que renforce l’implantation d’instruments européens, comme le « European Synchrotron Radiation Facilitiy » (ESRF) ou l’antenne grenobloise du « European Molecular Biology Laboratory » (EMBL) et le « Partnership in Structural Biology » (PSB).

Laboratoire TIMC-IMAG

(Techniques de l'Ingénierie Médicale et de la Complexité - Informatique, Mathématiques et Applications de Grenoble)

Unité Mixte de Recherche CNRS Université Joseph Fourier UMR 5525

Le laboratoire TIMC-IMAG réunit scientifiques et cliniciens autour de l'utilisation de l'informatique et des mathématiques appliquées pour la compréhension et le contrôle des processus normaux et pathologiques en biologie et santé. Son activité pluridisciplinaire contribue tant à la connaissance de base dans ces domaines qu'au développement de systèmes pour l'aide au diagnostic et à la thérapie.

iRTSV

L'Institut de Recherches en Technologies et Sciences pour le Vivant a pour mission de mettre en œuvre des programmes de recherche dans les domaines des métaux en biologie, de la signalisation et des effecteurs cellulaires et de l'interface entre la biologie cellulaire et les nouvelles technologies.

Il coordonne les programmes de recherche de plusieurs unités mixtes sous la tutelle du CEA, de l'Université Joseph Fourier et d'autres organismes de recherche (CNRS, Inserm et INRA).

La grande diversité des approches expérimentales de l'iRTSV en biologie cellulaire, moléculaire, biochimie, chimie et physique permettent d'associer de manière privilégiée une démarche fondamentale à des préoccupations de développements biotechnologiques.

De plus, la mise en œuvre de plateaux technologiques ouverts renforcent le rôle fédérateur de l'iRTSV, acteur majeur de la Rhône-Alpes Genopole, du Cancéropôle Lyon-Grenoble et du programme Nanobio.

DCM

Crée le 01 janvier 2007, le Département de Chimie Moléculaire (DCM) est une unité de recherche (UMR-5250) associant le CNRS et l'Université Joseph Fourier à Grenoble.

Le DCM bénéficie de personnel, d'équipements et de technologies du meilleur niveau, en soutien des recherches (RMN, RPE, cristallographie, spectrométrie de masse, microanalyse, serveur de calcul haute performance, AFM, SPR, QCM, spectroscopie, UV, stopped-flow etc..).

L'unité est impliquée dans de nombreux programmes régionaux, nationaux, et internationaux et particulièrement le labex ARCANE. Elle est également étroitement associée à des actions tournées vers des applications thérapeutiques, diagnostiques et technologiques en partenariat avec des laboratoires universitaires et industriels.

IBS

Les thématiques de recherche de l'Institut de Biologie Structurale se déclinent suivant trois axes d'intérêt biologique, immunité et interactions hôte-pathogène, processus intracellulaires fondamentaux et limites du vivant. Ces thèmes s'articulent autour de deux axes méthodologiques de développement pour les nouvelles approches en biologie structurale intégrée et pour les protéines membranaires. L'IBS propose des approches multidisciplinaires, aux frontières de la biologie, de la physique et de la chimie, pour comprendre les relations entre structure, dynamique et fonction de protéines et complexes macromoléculaires. Les développements ont permis de mettre en place un ensemble de plateformes reconnu au niveau Européen (IBS est un un des centres du réseau Européen Instruct).

L'Unité Mixte de Recherche "Radiopharmaceutiques Biocliniques"

L'unité mixte de recherche UJF-INSERM U1039 "Radiopharmaceutiques Biocliniques" a pour objectif la mise au point de molécules radiomarquées destinées à la médecine nucléaire pour le diagnostic et la thérapeutique, dans les domaines de la cardiologie, du métabolisme, de l'oncologie et des maladies neurodégénératives. Elle est localisée sur deux sites : la faculté de médecine qui héberge le Laboratoire "Radiopharmaceutiques Biocliniques" (LRB), et le CHU avec la clinique de médecine nucléaire.

L'existence d'une composante "biologique" et d'une composante "clinique" permet la réalisation de toutes les étapes du développement d'un traceur, de l'élaboration de la molécule originale à son transfert en clinique. Le LRB est équipé d'une plateforme d'imagerie nucléaire du petit animal, la plateforme d'imagerie multimodale in vivo grenobloise IBiSA, et dans l'infrastructure nationale d'imagerie in vivo FLI (France Life Imaging).

Cette plateforme comprend un laboratoire de radiochimie, dans lequel peuvent être marqués tous types de molécules avec des atomes radioactifs, émetteurs de rayonnement gamma (125I, 123I, 99 mTc, 111ln), de rayonnements beta (90Ytt, 177Lu) et très prochainement de positions (68Ga), et un parc de caméras pour la SPECT et la TEP, ainsi qu'un échographe, dédiés au petit animal.

CHU

Le Centre Hospitalier Universitaire de Grenoble a créé en 2001 un centre de ressources biologiques à partir d'une importante collection de prélèvements humains. Il collecte et stocke des échantillons biologiques (provenant de soins ou d'essais cliniques) ainsi que leurs données biologiques associées pour les transférer aux équipes de recherche.

Quatre séries de tissus tumoraux et des liquides biologiques associés sont ainsi validés et reconnus par le Centre de Ressources Biologiques de Grenoble. Ces collections ont été rassemblées en une seule plateforme de stockage et de traitement des prélèvements cryoconservés, provenant de plus de 8 000 patients avec des annotations cliniques.

Registre du cancer de l'Isère

Créé en 1979, le registre du cancer de l'Isère a pour but de recueillir des données sur le cancer diagnostiqué parmi les habitants du départements de l'Isère et de réaliser des études épidémiologiques. Ces activités sont évaluées tous les quatre ans par le Comité National des Registres, un comité mixte InVS-INSERM.

Le registre du cancer de l'Isère est un membre actif du réseau des registres français de cancer (FRANCIM). Le directeur du Registre du Cancer de l'Isère est actuellement le vice-président du réseau. Le registre de l'Isère joue un rôle clé dans les études réalisées dans ce réseau. Parmi les domaines épidémiologiques dans lesquels le Registre du cancer de l'Isère est particulièrement impliqué, nous pouvons mentionner : l'analyse de la répartition des cancers et son lien avec des facteurs socio-économiques ou environnementaux ; l'estimation des indicateurs épidémiologiques : l'incidence dans des lieux non couverts par un registre des cancers, la tendance dans l'incidence des cancers, l'estimation des prédominances.

D'autres études sont réalisées dans un programme de rechercher local : analyse de la fréquence du deuxième cancer primaire, évaluation de quelques effets du dépistage de masse du cancer du sein.